Entre encre et ébène, un noir profond. Un noir qui n'assombrit pas, mais qui, paradoxalement, éclaire. Rehaussé d'une bouille de bébé-n'a qu'une dent et un poil sur caillou. Ce choix d'IdaT fait gentiment débat (à proportion du sujet : il y a quand même des choses plus importantes dans la vie ! )... On dit que c'est spécial, que c'est rare, que c'est original, que ça donne bon teint, que c'est triste, que c'est gai.
Dans les années 1990, Elizabeth de Senneville a expérimenté le noir et le gris pour les petits, c'était innovant, - le dada de la dame, l'innovation -, et très réussi esthétiquement. Elle avait ouvert une quinzaine de boutiques pour enfants en France, celle de Rennes se trouvait à l'angle de la rue de la Monnaie et de la rue Rallier du Baty.
Savez-vous, Madame, que quand ma petite grande était toute petite je lui ai teint un body en noir, car je ne trouvais rien de vraiment foncé pour bébé ? Bonne idée IdaT... Cela dit, si dans une quinzaine d'années ça fait des demoiselles qui veulent piquer la petite robe noire que leur maman n'a même pas encore dans son placard, que dira-t-on ??? ;-)